En réponse aux commentaires du dernier billet :

Je serais brève, parce que je préfère faire des images plutôt que théoriser sur des pages avec des mots...

Mon blog est une partie de moi (mais pas tout). Il évolue jour après jour au gré de mon travail ou de ma fantaisie. Certains trouvent qu'il se répète. D'autres qu'il était mieux avant. Moi, je ne sais pas à quoi il ressemblera demain.
Je fais plein d'images. J'essaie plein de directions. Je creuse un sillon ou deux
(« ouh ! elle se répète »), mais jamais tout le champ (« j'aimais mieux avant... pourquoi t'as changé ? »). Je veux rester fidèle à cette manière de travailler. Car c'est du travail et même beaucoup. Mais je le mets au service d'une certaine
« légèreté ». Je ne veux pas faire de l'art. Je me contente de faire des images – humblement. Certains me trouvent trop timorée. D'autres abusent des superlatifs. De tous ces commentaires, je retiens toujours les plus « critiques », c'est-à-dire ceux qui discutent sur l'image que je poste. J'aime qu'on me renvoie la balle mais pas qu'on me la balance dans la tronche.
Ce que je voudrais faire avec ce blog, c'est montrer des images et susciter des émotions simples. Si l'un dit qu'il trouve une image triste et qu'un autre dit qu'elle le fait rêver, c'est que j'ai réussi : les personnes réagissent différemment, elles s'approprient l'image. Je sais pas si c'est de la mégalo de s'autoriser à faire un blog... ou à commenter. Je ne sais pas si c'est du narcissicisme de montrer ce qu'on fait. Je ne crois pas que la souffrance soit l'unique gage de la sincérité. Moi, je préfère grabouiller pépère. C'est comme ça (et c'est déjà bien assez déroutant, croyez-moi).


Allé ! Je retourne à mes pixels. Pasque je vous ai pas dit, mais en fait, ma brosse Photoshop, mon appareil photo, tout ce petit bordel, ça ne sert qu'à arranger des pixels en 256 niveaux de gris les uns à côté des autres. C'est ballot comme c'est simple. Un enfant de 2 ans pourrait le faire.