Telle que vous me lisez là, je suis sur le cul.
Je n'écris pas debout, certes, mais ceci mis à part je suis abasourdie par ... vous. Enfin pas vous exactement puisque je parle à ceux qui ne sont plus là. Chose que je n'ai jamais faite et tournure de phrase qui, de plus, doit sembler totalement absconce aux pauvres égarés tombés ici ce soir. Comment expliquer mon désarroi...
Je croyais depuis longtemps que ce blog servait tout bêtement à vous offrir mes images ou vous montrer des trucs. Pour rire. Pour rêver. Pour réfléchir. Je me disais que le fait de recevoir peinard, gratuitement, chez vous, sans bouger, sans rien avoir à donner en échange, tranquillement, des trucs variés, chaque jour, pouvait être sympa. Que ça suffisait pour votre bonheur et le mien. Et bin non. J'ma gourré velu.
Les jours qui ont suivis celui où j'ai coupé les commentaires, les visites de ce blog ont été divisées par 3. Je me suis dit : "mais, heu, je, heu... ?"
ce qui n'est pas très constructif, je l'admets.
mais exprime bien ce que je ressens.
Alors je me demande une chose :
pourquoi ?

J'ouvre les commentaires jusqu'à lundi soir pour que vous me disiez : pourquoi ?
Pourquoi partez-vous si vous ne pouvez rien dire ? Pourquoi ne regardez-vous plus si vous ne pouvez laisser une trace ? Pourquoi ne pouvez-vous juste prendre ce qu'on vous donne ?

Edit : je vous réponds dans les commentaires N°63 & 103



"Parler pour ne rien dire et ne rien dire pour parler sont les deux principes majeurs et rigoureux de tous ceux qui feraient mieux de la fermer avant de l'ouvrir." (Pierre Dac)