"Couvrez ce sein que je ne saurais voir"
samedi 6 août 2011 à 12:57 - Peinturages

"Modelages n°6" - 40x40cm - Peinture numérique - Autoportrait

Série complète sur mon site (IMAGES > Peintures)
samedi 6 août 2011 à 12:57 - Peinturages

"Modelages n°6" - 40x40cm - Peinture numérique - Autoportrait

Série complète sur mon site (IMAGES > Peintures)
Peintures
-Le blog de calirezo est Propulsé par Dotclear V2, admirablement bidouillé par Chex-
Toutes les images présentées sur ce blog sont protégées
par la loi sur la propriété intellectuelle
(articles L111-1 et suivants du code de la propriété intellectuelle).
Aucune reproduction, même partielle, autres que
celles prévues à l'article L122-5 du code
de la propriété intellectuelle ne peut être faite de ce blog
sans l'autorisation expresse de l'auteur.
Or donc, cessez de pomper sans vergogne petits fripons.

Bliblutages
joli!
Molière lui aurait dit " CACHEZ ce sein que je ne saurais voir "
http://thanagra.typepad.com/blog/20...
Thanagra
es-tu sûr de toi ? Mon texte (ainsi que cette transcription en ligne : http://adlitteram.free.fr/cms_litte... ) semble dire "Couvrez ce sein..."
Un autre Capello dans la salle ?
en effet il semble que ce soit "couvrez"
(sources Google et wikipédia ) faudrait que je cherche si j'ai pas un exemplaire qq part mais bon c'est samedi soir ...et comme le fascicule n'est pas de(à) moi (moi j'ai étudié d'autres pièces !) il doit être au garage !!!
help un prof de français !!!
"couvrez" apparemment (premières recherches)
à suivre!
joli, joli, j'ai passé un bon moment à parcourir ton blog.
de l'original, de la finesse, du beau, j'aime !
demande faite hier av d'éteindre ordi (vive la famille)
c'est "couvrez "
bon dimanche !
Couvrez ce sein que je ne saurais voir.
Et cela fait venir de coupables pensées.
C'est toi qui avait raison je suis humilié !!! Pour me faire pardonner je t'offre ce poème ( de qui ? )
Après avoir fait son devoir de mère,
Gorgé de lait notre dernier blanc-bec,
Ma femme constata, surprise amère,
Qu'il avait tété la mamelle avec.
Le coeur rongé, c'est le cas de le dire,
La malheureuse criait comme un putois.
Le lendemain, pour calmer son délire,
Je lui fis faire un nouveau sein de bois.
Imaginez le trouble qui fut nôtre
Quand ma femm' m'ayant demandé : "Dis-moi
Quel est le faux" je lui désignai l'autre,
Le vrai, celui qui n'était pas en bois.
Ivres de joie, nous ne pouvions comprendre
Qu' cett' ressemblance allait nous coûter cher,
Que nous allions bientôt pâtir de prendre
Le sein de bois pour le vrai sein de chair.
Une nuit, dans la conjugale couche,
Tourmenté par le démon de Vénus,
Je me jetai sur ma femme et, farouche,
Vous la fis mettre in naturalibus.
Lui promenant la main sur l'épiderme,
Je m'écrai, le coeur vibrant d'émoi :
"Oh mon amie, que votre sein est ferme !
- Ça se comprend, dit-elle, il est en bois."
Comme au cours d'une scène épouvantable
Elle m'avait bassement insulté,
Prenant un kriss qui traînait sur la table
J' fis l' simulacre de la poignarder.
Persuadé qu' c'était son sein postiche
Qui allait essuyer le choc du fer,
J'y vais d'une main ferme et le lui fiche
Jusqu'à la garde dans le sein de chair.
Un célèbre disciple d'Esculape
Lui ayant proprement bouché ce trou,
En quelques jours ma femme se retape
Et reprend son beau rôle de nounou.
Epouvanté par la frimousse étique
Du nourrisson, j'enquête et m'aperçois
Que si le pauvre gosse est squelettique,
C'est qu'ell' lui fait téter le sein de bois.
Ce fut l'ultime erreur la plus terrible :
Au cours d'un hiver extrêmement froid,
Nous avions brûlé tout le combustible
A l'exception du fameux sein de bois.
Ma pauvre femme alors, la mort dans l'âme,
Saisit un sein dans son corsage ouvert,
L'arrache et le jette en pâture aux flammes,
C'était naturellement le sein de chair...
Son auteur est en bonne place sur mon Blog
http://thanagra.typepad.com/blog/20...
Nous sommes donc d'accord pour "couvrez". Merci de votre aide
Perso, je crois que je saurais...
Maintenant que j'ai compris le commentaire de Frez, je ne peux qu'être d'accord. Ouf, c'est l'heure d'aller dormir là, j'ai mis au moins 5 minutes à percuter, ça va pas.
Ta façon de peindre les carnations produit toujours, chez moi, une émotion particulière. Ce n'est pas qu'une histoire de couleur et de lumière. Tu sais donner à la peau sa douceur et sa finesse caractéristiques. Sa tiédeur, même.
Merci.
Comme Thierry, qui dois être un tactile comme moi, je suis tout remué.
Cette pigmentation, ce fin duvet soyeux amènent d'autres sensations, comme la tiédeur, l'odeur, le..
Bon, tu l'auras compris, j'aime beaucoup !