Give me a Clu

Pour les gens de mon âge, le film Tron sorti en 1982 a été, disons-le sans détour, une grande baffe dans la djeule. En sortant de la séance, on se demandait ce qui venait de se passer et nos futurs plans de carrière étaient tout boulversifiés.

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De nos jours, évoquer ceci avec un ado est particulièrement mauvais pour l’ego mais sa suite, Tron Legacy, nous oblige à sortir de nos replis temporels.

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Je sais, la sortie date de 2010 mais j’avais piscine et puis soyons honnête, Tron Legacy ne vieillit pas comme un bon vin. J’ai testé. Enfin, un bout. Je vous raconte en mettant plein de spoïl mais pas la fin, du coup puisque je l’ai pas vue.
Vous ne suivez pas vraiment, hein.

Vingtenaire un tantinet effronté, Sam célibe dans un garage bobo mais bien rangé, avec son chien et sa moto. Il joue à faire des bêtises qui ne font un peu rire que lui.

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Comme le scénario stagne déjà, un vieil ami de son père disparu lui apporte, comme par hasard, la clef, les infos et la motivation pour se bouger un peu mais pas trop loin quand même, les jeunes sont un peu feignants. Comme son papou 30 ans plut tôt (putain, déjà), Sam s’assoit bêtement et de dos devant la « machine-qui-fait-entrer-l’humain-dans-le-jeu » et pouf, on repart comme en 40 80.

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Là, c’est pareil en plus chiant, heu, je veux dire plus chatoyant.
Nous avons, un Dark Vador à néon :

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Une pute, comme dans un film de Besson :

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Un Castor sous acide déguisé en David Bowie de la grande époque :

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et la déco est signé Stanley Kubrick :

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A un moment, il se passe ça :

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et après j’ai arrêté.
Je sais, vous êtes super déçus.