Noah. Ah.

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J’ai vu « Noah ». Le film, pas le tennisman-chanteur : je serai franche : alerte à la bouse modèle grand format.

Alors, Noah, incarné par Reussel gros du bas du visage et de type revêche, habite dans une riante contrée qui rappelle un peu un jeu video.

Un peu aride, non ?
Un peu aride, non ?

Je ne vais pas vous raconter en détail le scénario, de toutes façons c’est grave pompé sur la bible.

Au début, il faut un gros tas de monde pour construire une arche qui ressemble pas mal à une plate-forme de forage, mais sans les pieds.

Faisons un parallélépipède géant en bois, ça devrait flotter.
Faisons un parallélépipède géant en bois, ça devrait flotter.

Après, ça drache velu.

Tous à la douche, les zamis !
Tous à la douche, les zamis !

Après le fameux coup de karcher, on se retrouve avec environ 6 acteurs et 767453434587687 animaux endormis et ça c’est une bonne idée pour ne pas s’en occuper. En plus ça tombe bien parce que du coup, ils ne copulent pas et ça ne double pas le poids du pavé flottant en 4 jours et demi.

Là où il n'a pas de poils, le Reussel fronce très fort son visage pour montrer son émoi.
Là où il n’a pas de poils, le Reussel fronce très fort son visage pour montrer son émoi.

Tout le monde passe son temps à s’expliquer super sérieusement, l’humour est un concept qui est né bien après cette sombre période.

Ecoute-moi, mais écoute-moi dans les yeux, hein.
Ecoute-moi, mais écoute-moi dans les yeux, hein.

Hermione est jolie bien que toute sale, désaturée et contrastée.
Jennifer semble taillée à la serpette et ne perds jamais son sérieux, même habillée façon serpillère.
Reussel
n’est plus du tout un gladiator et ce n’est pas seulement la coupe de cheveux.
Les autres, je ne sais plus trop, j’ai dormi.